22 février 2015 - Ivo Dicarlo

Chronique du destin ou coups de la vie 3

En effet, Yaya se trouve dans une position de bien être financière et professionnelle, mais socialement languit. Pour cause, sa famille ne partage pas cette idée de voir leur progéniture en couple avec une dame d’âge mûre, même si cette dernière offre tout le cadre idéale a l’appris de toutes formes de nécessités. Cette situation devient de plus en plus pesante pour Yaya, qui finit par rompe les liens avec sa famille.

De l’autre coté ; dame Fanta adopte certaines forme de comportements les plus restrictifs à son endroit, sous prétexte qu’elle est la plus nantis. Des habitudes dégradantes pour un homme, le blessant par la même occasion dans son amour propre : chaque fois des sermons sur touts, les mesquineries sur ces choix, sans compter son absence assez fréquente aux heures d’intimités conjugales suite des occupations professionnelles pressante. Après quelques mois dans ce calvaire, la détresse du mal être et du mal vivre se voient sur le visage de Yaya. Mille et une idées lui traversent l’esprit….

Les choses ne font pas en s’arrangeant, il l’apprend par des collègues que dame Fanta a rejeté son révolu sur un autre male dominant ailleurs, et l’élu, Moussa, un jeune stagiaire de 26 ans récemment rencontré lors d’une de ces déplacements d’affaire de sa société. Chose qu’il vérifia auprès de sa compagne, mais cette dernière nie touts en bloc. A cet amère coup, Yaya commence a fréquenté assez assidument les bars dans l’espoir de noyer son chagrin dans l’alcool jusqu’à être dépendent de cette substance. Ces retards assez répétés et son la baisse prolongé de sa performance professionnelle au service suite a ces péripéties nocturnes lui voulu de recevoir des mise a l’ordre par sa hiérarchie professionnelle.

(Fin du troisième épisode)

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Ivo Dicarlo
Africain d'origine malienne et citoyen du monde, parlant français. Je suis un jeune blogueur, ambitieux qui se cherche avant tout. On me définit souvent par ma gaieté et mon côté taquin. Je dirai juste que je suis quelqu’un de vivant et qui profite de la vie comme elle se présente, tout comme la langue française.

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